" Ces quelques mots signent la fin de mes sentiments,
Ainsi comme cela, il reste que les mots en souvenirs,
Comme archives de mes sentiments d'auparavant.
Le coeur gros, je laisse ma mémoire s'enfuir. "
Pour Monsieur C.
Je n'y croyais plus, je n'y avais plus précisément jamais cru.
Ce n'était que pour les rêveurs déchus, l'amour.
Tu étais unique, tu étais mon ami, tu étais mon confident.
Avec le temps, ta présence m'étais vitale comme le souffle de vie que j'inspire.
Tu étais avec cette fille, je le savais si bien, tu ne m'aimerais jamais.
Je n'étais qu'une amie, qu'une connaissance tout au plus,
une drôle de fille avec de drôle de conversations
qui pouvait parler jusqu'à 5 heure du matin.
Finalement, tu as fini par savoir qui j'étais, mes sentiments les plus sincères
et à accepter que je t'aimais ardamment.
Tu l'as laissé pour moi, c'était un jour si précieux.
Le temps passé avec toi était une réelle souffrance,
j'avais du mal a supporté le fait d'être dépendante de toi,
j'ai finalement renoncé à ma vie pour la tienne.
Je t'aimais ça excusait tout.
À chaque soir, l'angoisse me prenait, m'aimais-tu autant
que moi je pouvais t'aimer, est-ce que ça durerais,
supporterais-je encore la souffrance que provoquait mon amour?
J'étais tétanisée dans mon lit à la pensée de toutes ses horribles questions.
Avec le recul, perdre mon identité était certainement
la pire des choses que je pouvais faire...
c'est cela que j'ai compris sur le coup,
à tord avec les nuances qui accompagnent.
À cette époque, tous mes gestes étaient plutôt dictés par l'impulsion et l'impression.
On a fini par se laisser, je n'ai pas pleuré mais j'étais détruite,
c'est quelques mois plus tard que je fini par tout réaliser et
pleurer toute les larmes de mon corps durant une nuit entière,
je croyais que cela ferait partir mes démons intérieurs mais ça
à plutôt fait renaître mon amour pour toi, maintenant que tu as
une amoureuse depuis plusieurs mois, je perds espoir,
ce qui explique ce texte qui signera la fin de mon amour pour toi.
Je t'ai aimé si fort qu'il m'a enlever le goût de l'amour,
tu m'as tellement fait souffert que maintenant
je suis imcomplète sans mes tourments.
Je voudrais te ravoir, je voudrais que tu m'écrives que tu m'aimes
et que tout recommence, mais je suis folle de croire à ce rêve idyllique.
En somme, je préférais souffrir de ton amour que la souffrance que
provoque le fait que tu ne m'aimes plus.
C'est ainsi que s'achève l'épopé des amours impromptus de l'enfance.
Je t'ai aimé, je continue à conserver tous les souvenirs
Tu resteras le seul et unique.
Sois heureux, ainsi que ton amoureuse [ironie quand tu me tiens]
*